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 REZ-DE-CHAUSSÉE : HANNAH ET BELLAMY.


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Sujet: REZ-DE-CHAUSSÉE : HANNAH ET BELLAMY.   |  Lun 12 Oct - 20:22



La dernière soirée de l'été



Depuis plusieurs jours, la pluie n'a pas cessé de s’abattre sur Miami allant même jusqu’à provoquer une inondation au sud de la ville. Le vent quant à lui souffle assez fort et les orages continuent de gronder en laissant les températures s’affaiblir.

Quant à moi, j'ai décidé de me faire entendre par mes invités. En effet, les écrans présents dans la salle de bal et dans les autres pièces du châteaux se sont allumés. « Ici Nightmare, l’organisatrice de cette fabuleuse soirée.  J’ai quelque chose à vous montrer, regardez… »

Tout à coup, les écrans affichent une vidéo. On peut facilement reconnaître la plage de Miami et la tête de Jason Dwight lorsque la caméra fait un gros plan. Nous pouvons également apercevoir une multitude de monde un peu partout. Tiens, on dirait bien que Madison et Alexie parlent entre  elles alors que Nate, en uniforme de police, reluque ses dernières…  Mais que voyons-nous là ? Le corps de Lory Paxton s’échouer sur la plage ! Quelle horrible vision ! Son corps inerte et complètement bleu affiche des traces de luttes. Son cou ne cache pas l’étranglement qu’il a subit, on peut nettement le voir et ses vêtements arrachés confirment bien l’impression d’abus.
La monstruosité de cette scène est choquante mais le pire reste à venir lorsqu’un écran noir apparaît et que de la fumé envahit la salle de bal avant de propager du sang artificiel sur tout le monde.

La vidéo reprend et  le corps de Lory apparaît de nouveau.  «  Ne cherchez pas à découvrir mon identité sinon le même sort vous sera réservé.  Lory en a … » En effet, le message vocal de Nightmare fut interrompu par un bulletin météo inattendu qui passe sur toutes les chaînes : « Bulletin météo d’urgence, alerte rouge.  En plus des rafales de vents qui viennent de se manifester dans l’ensemble de l’état, un cyclone nommé Véronica approche à toute allure en direction de Miami. D’après nos scientifiques, il semblerait que ce cyclone soit d’une puissance remarquable. Prenez donc vos dispositions et appliquez les mesures de sécurités. Pour rappel, le sud de Miami subit actuellement une inondation. Essayez de vous rapatrier vers le nord ! Des gymnases ont été ouverts. Femmes et enfants en priorité. »

La vidéo s’arrête, l’écran devient noir et toutes les lumières s’éteignent. En effet, les rafales de vents ont causé de nombreux dommages et les lignes électriques sont actuellement HS. Par conséquent, la ville subit une panne de courant générale.

Outre ces désagréments, j'ai fermé l’accès au domaine (château et alentours) mais je ne pouvais pas savoir ce qui allait se passer! Je crois bien que même si je l'avais su, je l'aurai quand même fait. Plus personne ne peut donc accéder au domaine et plus personne ne peut en sortir. (Les plus aventureux le pourront surement). Je n'ouvrirai pas. Ils resteront là, ma soirée doit continuer!

Quelques heures plus tard, après le passage du cyclone et l’explosion provoqué au centre de la ville à cause de ce dernier.

Mes yeux s'ouvrent doucement, mon corps a été propulsé dans le labyrinthe. Mes gants noirs ne recouvrent plus mes mains. Je me sens mal, patraque. De nombreuses branches sont dans mes cheveux et mon visage a été éraflé. J'ai cette sensation de picotement qui me tire le visage, c'est horrible.
Peu à peu, mes doigts se dirige vers ce qui me démange et c'est une grosse épine qui se dégage de ma joue par la suite. Heureusement, je n'ai rien. Quelle soirée!


hors rp:
 

 


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Sujet: Re: REZ-DE-CHAUSSÉE : HANNAH ET BELLAMY.   |  Dim 18 Oct - 14:41
Je n'avais jamais rien vu de tel de ma vie. Au début, je n'avais rien compris. Mais vraiment pas. D'abord, il y avait eu cette annonce de la part de Nightmare. Je devais admettre que je ne prenais pas du tout cette farce au sérieux. D'accord, il y avait eu un corps retrouvé lors de la dernière soirée. Et ? Est-ce que ce Nightmare trouvait cela intelligent de répandre rumeurs sur rumeurs et d'insinuer des choses qui pouvaient facilement ruiner la réputation d'une personne ? Franchement, elle ne me faisait pas peur. Elle avait déjà beaucoup écrit sur moi et Hannah, mais honnêtement, ça ne me faisait rien. Les écrans s'étaient allumés pour faire passer son message, et alors que tout le monde avait les yeux rivés sur lesdits écrans, mon regard se porta vers l'extérieur. Le temps était en train de tourner, le ciel s'assombrissait. Bientôt, il se mit à pleuvoir, et rapidement nous eûmes du mal à entendre ce que Nightmare disait. La vidéo se coupa alors que Nightmare s'apprêtait à dire quelque chose sur Lory, la fille qui avait été assassinée lors de la dernière soirée sur la plage. Je n'écoutais que d'une oreille distraite, à vrai dire, car je me fichais pas mal de tout cela et que mon attention se portait désormais sur l'extérieur. La vidéo fut donc interrompue par un flash météo spécial, qui disait en quelques mots qu'un cyclone était actuellement en train de balayer la ville. Quelques secondes après, toutes les lumières s'éteignaient, sûrement à cause d'une coupure de courant en ville. Et là, tout s'accéléra. Je ne compris pas tout de suite ce qui se passait. Tout le monde se mit à courir dans tous les sens, cherchant un endroit où s'abriter. Je n'avais jamais vu de cyclone de ma vie. À Tijuana, nous n'avions pas cela. Par conséquent, je ne savais pas du tout ce que l'on était sensé faire. Quel était l'endroit le plus sûr ? À l'étage, au sous-sol ? Était-ce au moins sérieux, cette histoire de cyclone ? Un coup d'oeil à l'extérieur me montra que oui, c'était du sérieux. Je n'avais jamais vu un vent d'une telle puissance, je n'en revenais pas. Alors que je restais planté au milieu de la foule, ne sachant que faire ni que dire, Hannah me prit la main et m'entraîna vers les escaliers menant au sous-sol. C'était l'endroit le plus sûr, et la plupart des gens s'y précipitait. Voilà les dernières images qui me reviennent à l'esprit. Moi et Hannah s'apprêtant à descendre les escaliers pour s'abriter en bas. La suite ? Je ne m'en souviens pas.

Je n'ai aucun souvenir de ce qui est arrivé ensuite. Il y a eu un bruit énorme, des vitres qui se brisaient, les gens qui criaient, et puis plus rien. Je m'étais réveillé allongé dans les marches, le corps endolori. J'avais un mal de crâne pas possible et, ayant passé plusieurs heures dans les escaliers, le corps tordu, j'avais mal à de multiples endroits. Je me redressai sur mon séant et m'adossai au mur. J'essayai ensuite de remettre mes idées au clair mais j'ignorais comment j'avais atterri ici, comment cela se faisait que je n'avais pas réussi à aller jusqu'au sous-sol. Il y avait eu ce bruit, le cyclone… Nous devions avoir été frappés de plein fouet par celui-ci. Je me levai avec difficulté et grimpai jusqu'en haut des escaliers. La pièce était sans dessus-dessous. Il y avait des meubles renversés sur le sol, des bouts de verre dans tous les coins et des gens ahuris qui traversaient la pièce en courant. Je cherchais Hannah des yeux mais ne la trouvais pas. Que pouvait-il lui être arrivé ? Rien de grave, je l'espérais. J'étais très inquiet pour elle. Ne la trouvant pas à l'étage, je descendis les marches le plus rapidement que je le pouvais. Je dus faire des pauses à cause de ma tête qui me lançait affreusement. Finalement, j'arrivais en bas des marches, au sous-sol, et trouvai Hannah allongée au sol, inconsciente. Elle saignait du nez, du front, de la bouche… Mon coeur manqua un battement lorsque je la vis dans cet état. Je me précipitai sur elle, oubliant complètement ma propre douleur. Je ne supportais pas de la voir ainsi. Non seulement je m'inquiétais pour elle, mais je m'inquiétais aussi pour le bébé. Je posais une main sur son ventre bien arrondi. « Hannah ! » l'appelai-je à plusieurs reprises. Maintenant, je me souvenais. Alors nous étions en train de descendre les escaliers pour nous protéger au sous-sol, le cyclone avait ravagé le château. La bourrasque nous avait fait basculer dans les marches et nous étions tombés. Je me rappelais également être tombé sur elle, l'avoir bousculée et avoir hurlé. Et une deuxième bourrasque m'avait assommé. J'espérais qu'elle n'avait rien.
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Sujet: Re: REZ-DE-CHAUSSÉE : HANNAH ET BELLAMY.   |  Dim 18 Oct - 15:21
Après avoir été séparer une heure dans la soirée, j'étais revenu auprès de Bellamy. Cette soirée était vraiment étrange mais étrange était un petit comparer à ce que Nightmare nous avait préparé. Sur l'écran venait d'apparaitre un message concernant la jeune fille qui avait été retrouver, cette salope adorait gâcher chacune de nos soirées c'était bien trop beau pour etre vrai. Un château, une soirée aussi magnifique et surtout gratuite c'était du délire cette ville devenait un grand n'importe quoi. Le temps c'était gâter assez vite, c'était de plus en plus mauvais et le ciel s'était assombri, et la pluie avait fait vite son apparition. Je regardais autour de moi et croisais le regard de bon nombre de mes amis qui semblait eux aussi assez inquiet. Et puis l'écran était devenu noir, et un flash de la météo pour nous avertir qu'un cyclone s'approchait et qu'on devait tous se mettre à l'abri. Puis le noir complet, au début il n'y avait aucun bruit et tout le monde se mit à courir et se bousculait pour chercher un endroit pour se mettre à l'abri. Je cherchais temps bien que mal Bellamy, je ne voulais pas être séparer de lui. Je lui prenais la main " On doit trouver un endroit sur  " lui dit je en criant le plus fort possible, jamais je n'avais vu une chose pareil et la panique avait fait place à cette soirée qui devait être un bon moment pour tout le monde. Je courais aussi vite que possible vers le sous-sol , heureusement avant de venir je m'étais renseigné sur ce grand château. Et puis plus rien ... les bruit avait fait place au noir complet. Je ressentais juste cette douleur énorme sans pouvoir dire vraiment ou, j'avais mal terriblement mal. 

J'ouvrais doucement les yeux, assez faiblement. Je n'arrivais plus à bouger ma jambe gauche et je ne pouvais pas bouger mon bras droit , j'avais du mal à distinguer la voix de la personne qui me parlait. Il y avait tellement de bruit, des gens criaient. Je portais difficilement ma main à mon front qui saignait beaucoup ainsi que ma bouche et ouvrais mes yeux complètement et croisais le regard de Bellamy qui avait également la tête en sang " Mon Dieu Bellamy ... " dis-je d'une petite voix faible, un meuble était tombé sur ma jambe et j'avais beaucoup de difficulté à la bouger tellement la douleur était horrible " Que vient-t-il de se passer ? Ou sommes-nous ? " lui dit je en toussant légèrement, il y avait une odeur de fumer et j'espérais que cela n'était rien de grave car j'avais peur pour mes proches. Bellamy me regardait assez tristement une main poser sur mon ventre " Le bébé je le sens pas ... il ne bouge plus ... " dis-je complètement paniquer, je sentais que mon fils allait mal et cette douleur était affreuse temps physique que moral. Je devais absolument garder mon calme " Bel ... " dit je les larme qui coulait le long de ma joue, j'étais tellement fatigué, mes paupières étaient lourdes et cette douleur en bas du ventre ne me quittait pas. Mon fils était-il encore en vie ? 
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Sujet: Re: REZ-DE-CHAUSSÉE : HANNAH ET BELLAMY.   |  Jeu 22 Oct - 12:36
Hannah était blessée. Il y avait beaucoup de trop de sang autour d'elle. À moins que ce ne soit pas le sien…? Je ne savais pas si cette idée était réjouissante ou non. Un rapide regard autour de moi suffit à me confirmer qu'elle n'était effectivement pas la seule à être blessée. Il y avait tout autour de nous des gens qui déambulaient et qui étaient couverts de sang. Le leur ou celui de victimes qu'ils essayaient de secourir. Il y avait encore des gens allongés par terre, inconscients, et à qui personne ne portait secours. C'était un vrai carnage, tout était brisé. Le propriétaire du château devait s'en mordre les doigts. Je n'avais réellement jamais rien vu de tel. À Tijuana, là où j'avais toujours vécu avant d'emménager ici l'année dernière, nous ne subissions que quelques petites inondations de temps à autre, mais il n'y avait jamais de victimes à déplorer. J'aurais bien voulu apporter de l'aide aux autres victimes, mais la seule qui m'importait, à présent, c'était Hannah. Je craignais pour elle, mais surtout pour le bébé. J'avais complètement oublié la douleur affreuse que je ressentais dans tout le corps. Je devais avoir une côte fêlée, ou quelque chose dans le genre, car le côté gauche de ma poitrine me lançait. En passant une main sur mon front, je remarquai également que je saignais de la tête. Je ne savais pas d'où exactement, mais je m'en fichais. Peut-être que c'était grave, peut-être pas ; tout ce qui m'importait c'était Hannah.

À mon grand soulagement, elle finit par ouvrir les yeux après que je l'aie appelée plusieurs fois. " Mon Dieu Bellamy ... " fit-elle en me voyant. Ah, j'avais autant de sang que cela sur le visage ? Bah. Ce n'était pas ça qui allait m'arrêter. À part la douleur lancinante qui me pliait en deux et un mal de crâne assez atroce, j'allais plutôt bien. J'étais conscient et je pouvais me déplacer, et c'était déjà pas mal. " Que vient-t-il de se passer ? Ou sommes-nous ? " continua-t-elle. Sa voix était très faible et, malgré ses efforts, elle n'arrivait pas à bouger. Elle devait avoir vraiment, vraiment mal. Je pouvais le voir. Je posais ma main sur son épaule. Comment lui expliquer sans la brusquer que nous venions de survivre à un cyclone ? Qu'il y avait du sang partout et que nous ne savions pas s'il y avait des victimes ? À première vue, je n'aurais pas été étonné qu'il y en ait. Je n'avais aucune nouvelle de ma mère et de mes soeurs et j'étais surtout inquiet pour elles. J'étais quasiment persuadé que Lumen était en train de traîner dehors quand le cyclone a frappé, et la maison de ma mère était en si mauvais état que la moindre bourrasque aurait fait s'envoler le toit. Mon téléphone était introuvable, en plus. « Ne t'inquiète pas, reste tranquille. Je vais appeler quelqu'un, les secours vont venir » dis-je, plus à moi qu'à elle. Je n'étais pas sûr que les secours viennent rapidement, ils devaient être débordés. Je levai la tête, histoire de voir s'il n'y avait pas un quelconque secouriste dans le coin. " Le bébé je le sens pas ... il ne bouge plus ... " m'annonça-t-elle, paniquée. Je la regardai, puis regardai son ventre. Non, c'était pas possible ?! Sa panique s'emparait également de moi. Ok, il fallait que je reste calme. Hannah était complètement en train de paniquer, je la sentais s'agiter. Elle s'était mise à pleurer. Je lui saisis la main et m'efforcai de prendre le ton le plus calme possible. « Hannah, Hannah… Calme toi, je suis sûr qu'il n'a rien. Reste tranquille, d'accord ? Respire calmement… Je vais chercher de l'aide. Ne bouge pas ». Je me redressai avec difficulté et remarquai une sorte de pompier non loin de nous. Je l'appelai, et il vint rapidement à nos côtés. « Que se passe-t-il ? » demanda l'homme. Il était en eau. Je regardai Hannah, qui était devenu livide. « Elle est enceinte, et… elle craint qu'il n'y ait un problème avec le bébé ».
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Sujet: Re: REZ-DE-CHAUSSÉE : HANNAH ET BELLAMY.   |  Sam 24 Oct - 11:57
J'avais mal. Chaque partie de mon corps était affreusement douloureuse. Je ne savais pas vraiment ce qu'il venait d'arriver. La seule chose que je me souvenais c'était avoir attrapé la main de Bellamy pour pouvoir allez nous abriter et ensuite c'était le noir complet. À mon réveillé, une odeur de brûler mélanger à l'humidité était fort présente, le château devait être dans un sale état. Tout le monde hurlait et courait partout dans les châteaux.
J'ouvrais doucement les yeux avec une grande difficulté, j'avais terriblement mal et le fait de pas pouvoir bouger m'angoissais fortement. Directement je croisais le regard de Bellamy qui semblait être en mauvais état lui aussi, il avait le front en sang ainsi que la bouge et ses vêtements étaient déchirés et sale. Je lui demandais ce qu'il venait de passer car je ne comprenais absolument rien, d'un seul coup la soirée avait virée au cauchemar et même si cette nightmare était une salope elle ne pouvait absolument pas contrôler la météo et personne n'aurait pu se douter qu'un cyclone nous tomberais sur la tête. Ma voix était faible et j'avais beaucoup de mal à garder les yeux ouverts. Il s'approchait pour poser une main sur mon épaule et tentait de me rassurer " Ne me ment pas s'il te plaît je veux entendre la vérité " lui dit je d'une voix presque suppliante, me mentir n'était pas la chose à faire car qu'il ne me dise quoi que ce soit je savais que la situation était vraiment critique.La seule inquiétude que j'avais à cet instant précis, c'était mon fils. Il avait bougé toute la soirée et maintenant plus rien du tout , quelque chose de grave était en train d'arriver et la peur et l'angoisse venaient de me prendre. J'informais Bellamy de la situation, ce n'était pas possible non pas encore une fois pas après ce que j'avais enduré il y a deux semaines de cela. Le jeune homme venait de me saisir la main pour me rassurer comme il le pouvait " Non Bellamy ... ne me laisse pas toute seul j'ai peur " dit je un sanglot dans la voix, je voulais que ce cauchemar s’arrête je regretter tellement d’être venu ce soir et puis j'étais très inquiète pour mes amis.Un pompier s'approchait de nous et se penchais sur moi pour constater mes blessures. Sa façon de me regarder ne présageait vraiment rien de bon " Madame vos ete enceintes de combien de semaines ? " me dit-il assez fort pour que j'entende " 22 semaines et demie " lui disent je en regardant l'homme qui se trouvait devant moi. Le pompier se retournait vers Bellamy pour lui chuchoter quelque chose que j'entendais malgré moi " Le bébé est en détresse respiratoire il faut la conduire d'urgence à l’hôpital où tous les deux  n'en sortirons pas ". Je croisais le regard de Bellamy qui semblait mort d’inquiétude " Bellamy ... non ... sauve mon fils je t'en supplie je ne veux pas le perdre " dit je en sanglotant. Le pompier se levait et revenait avec un collègue à lui pour me mettre une civière " Ne me laisse pas " dit je en serrant la main de mon petit copain.
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Sujet: Re: REZ-DE-CHAUSSÉE : HANNAH ET BELLAMY.   |  Lun 26 Oct - 11:42
Hannah ne sentait plus le bébé. Une vague de panique s'empara de moi. Merde, je n'étais même pas au courant qu'une femme enceinte "sentait" le bébé dans son ventre. Deux grossesses à mon actif et je ne savais toujours rien. Il ne fallait surtout pas qu'elle perde le bébé. Pas une deuxième fois. Elle aurait trop de mal à s'en remettre. Et puis, mine de rien, même si ce n'était pas mon enfant, c'était comme si… Comme si je m'attachais à lui. Je trouvais que c'était bien triste pour lui d'avoir Wayne pour père, car je n'étais pas sûr que celui-ci assumerait ses responsabilités. Cet enfant serait malgré lui une source de galères. Mais il avait quand même de la chance d'avoir une mère comme Hannah. Même si elle avait des doutes, je savais qu'elle avait la maturité et les moyens financiers pour devenir mère et élever correctement cet enfant. La seule chose qui lui manquait était la présence du père à ses côtés. Parfois, la folle idée me prenait que peut-être, j'allais contribuer à l'éducation de son fils… Après tout, si j'étais encore avec Hannah —et je l'espérais bien— je verrais plus souvent le bébé que son véritable géniteur. Et si Charlotte, ma fille, venait vivre à Miami… Une famille. J'aurais une famille. Pour moi, la famille était clairement ce qui était le plus important. Je tenais à ma mère et à mes soeurs comme à la prunelle de mes yeux. Mais là, c'était comme si j'avais l'opportunité de créer ma propre famille. Ma famille, avec Hannah.

Enfin, en attendant, tous ces petits projets que j'avais formés dans ma tête se trouvaient compromis. Si le bébé venait à mourir… Ce serait un choc pour nous deux. Un terrible choc. J'appelais un pompier à l'aide, ce qui ne fut pas une mince affaire. Tous était mobilisés et j'avais de la chance d'en trouver un qui soit libre. Je n'avais qu'à lever la tête pour voir tous ces corps, ces gens inconscients, ces traînées de sang un peu partout… Je n'étais pas choqué, car j'avais vu bien pire quand j'habitais à Tijuana, mais j'étais quelque peu… brusqué. Le cyclone était arrivé très soudainement et avait tout dévasté sur son passage, avant de repartir aussi rapidement qu'il était arrivé. Oui, c'était ça, je ne m'y attendais pas. Pourquoi fallait-il toujours que tout soit contre Hannah et moi ? Notre couple venait tout juste de se remettre de multiples engueulades, et Hannah s'était remise de son agression, et bam, cyclone. Le pompier arriva rapidement et demanda à Hannah de combien de semaines était-elle enceinte. Il l'examina rapidement, puis se tourna vers moi afin qu'elle ne puisse pas nous entendre. " Le bébé est en détresse respiratoire il faut la conduire d'urgence à l’hôpital où tous les deux  n'en sortirons pas " m'annonça-t-il. Je lançai un regard inquiet à Hannah, qui au vu de son visage paniquée, avait tout entendu. " Bellamy ... non ... sauve mon fils je t'en supplie je ne veux pas le perdre " me dit-elle. Que pouvais-je bien lui dire ? Lui mentir en disant que tout irait bien alors que je n'en n'avais aucune idée ? Je ne pouvais pas le sauver. Je ne pouvais qu'attendre. " Ne me laisse pas " Deux pompiers étaient en train d'approcher avec une civière. « Je viens avec toi. Tout ira bien, d'accord ? Tout ira bien » Mon ton était incertain. Je n'étais sûr de rien, je ne pouvais pas affirmer que tout irait bien, au contraire. Les pompiers la soulevèrent délicatement et la mirent dans la civière. Ils commencèrent à lui prodiguer les premiers soins en attendant qu'une ambulance soit disponible. « Hannah, tout ce que tu as à faire, c'est de rester calme. Ça aidera tout le monde » tentai-je pour la calmer. Elle s'agitait alors que les hommes lui tripotaient le ventre. « Hannah, regarde moi, ça va bien… » Je fus pris d'un violent vertige qui m'empêcha de finir ma phrase. Ma tête me lançait affreusement et j'avais peur que mes blessures soient plus sérieuses que ce que j'avais imaginé. Chancelant, je décidais de m'asseoir. Et avant que j'eus le temps de dire à Hannah de ne pas s'inquiéter, je me sentis tomber en arrière et tout devint noir.
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Sujet: Re: REZ-DE-CHAUSSÉE : HANNAH ET BELLAMY.   |  Mer 28 Oct - 18:31
C'était un cauchemar. C'était impossible tout cela ne pouvait pas vraiment arriver. Cette soirée était un moyen pour nous de nous retrouver et de lui présenter mon entourage et à présent c'était là devenu la pire soirée de toute ma vie, jamais je n'aurais dû venir ici c'était quelque chose que je regretterais. Bellamy avait fait tellement d'efforts depuis notre explication dans mon magasin il y a trois semaines de cela. Chaque jour il me prouvait qu'il pouvait être l'homme sur qui je pouvais compter , petit à petit on partageait quelque petit détail de notre vie ainsi que de notre passer. J'aimais les longues conversations qu'on avait avant de nous endormir, il nous arrivait de parler de choses et d'autres il est vrai mais cela comptait énormément pour moi. Il avait réussi à faire disparaître chacun de mes petits doutes petits à petits en me rassurant sur le fait que même s'il n'était pas le père de mon fils il l'aimerait autant qu'il pouvait m'aimer moi et qu'il nous protégerait de tout. J'avais de nouvelles confiances en lui-même si je pense n'avoir jamais perdu confiance en lui. J'avais plus autant douté sur le fait , que Bellamy était l'homme de ma vie et que je voulais partager ma vie avec lui et construire notre propre famille. Une famille que je n'avais plus depuis quelques années déjà. 
Penser à tout cela à cet instant précis me calmait quelque peu , je ne voulais pas que tout ce qu'a c'était dit ne se réalise pas. On avait tous les deux assez morflés dans notre vie alors je me battrais pour obtenir ce qu'on voulait tous les deux, surtout que dans une semaine nous devions aller chercher Charlotte et sa mère au Mexique et voir le sourire radieux de Bellamy m'avait comblé ce soir là, il était hors de question que ce projet ne se réalise pas. Mon petit ami tentait par tous les moyens de me rassurer, mais je savais que le bébé allait vraiment très mal et le fait de plus sentir mon bras et ma jambe était un détail pour moi. Un pompier s'approchait pour constater mes blessures, sa façon de me regarder ne présageait rien de bon et entendre que ma vie et celle de mon bébé était en danger été insupportable " Bel je veux pas le perdre ... je l'aime ... " dit je en le regardant les yeux pleins de larmes. Les pompiers me soulevèrent et me mirent sur la civière. Ils me prodiguèrent les premiers soins en attendant qu'une ambulance soit disponible " Tu est l'homme de ma vie Bellamy " dit je alors qu'il lâchait doucement ma main pour s’asseoir, ses yeux changèrent devenait tout blanc et puis il s'effondrait littéralement . Je me redressais " Bel Bel ...  bébé réponds-moi bébé  " dit je en voulant descendre pour m'approcher de lui, un pompier m'en empêchait et un autre se penchait sur Bellamy " Il fait un arrêt cardiaque il faut le transporter d'urgence à l’hôpital ", le pompier prodiguait les premiers gestes à Bellamy " J'ai de nouveau un pouls on l’emmène maintenant sans plus attendre ", mon cœur c'était aussi arrêter j'avais cru le perdre l'espace d'une seconde.
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Sujet: Re: REZ-DE-CHAUSSÉE : HANNAH ET BELLAMY.   |  Jeu 12 Nov - 18:13
Deuxième perte de connaissance en seulement vingt-quatre heures. Je battais décidément mon record. Je me rappelais distinctement l'arrivée d'un pompier auprès d'Hannah, cette dernière étant affolée pour le bébé. Je me souvenais également avoir tenté de la rassurer, de lui dire de se calmer. Après cela... Je me suis probablement assis, mais le souvenir le plus vif que je possédais était cette douleur lancinante qui m'avait fait m'écrouler. Au début, ce fut ma tête. Mon mal de crâne se fit soudainement plus violent, et le vertige me prit, m'obligeant à m'asseoir. Ma tête tambourinait comme jamais. Et puis, la souffrance devint insupportable. Ma poitrine se serra et l'air me manqua. C'était comme si j'étais pris dans un étau. Je ne parvenais plus à faire le moindre geste, j'étais paralysé. Cet état ne dura pour moi qu'un instant, car le moment d'après, j'étais évanoui dans les escaliers. Enfin, l'étais-je vraiment ? J'étais incapable de bouger, incapable d'articuler un son ou même de garder les yeux ouverts. Et pourtant, j'entendais la voix d'Hannah, même celle-ci semblait lointaine et indistincte. Je sentais les marches contre mon dos, tout comme je sentais des mains inconnues qui ouvraient ma chemise. Que me faisait-on ? Qui me tripotait comme cela ? Je tentais vainement de leur dire que c'était d'Hannah qu'il fallait s'occuper, mais mes mots se perdirent dans un murmure que personne n'entendit. Je n'avais plus aucune force. Mon corps m'avait lâché. Je ne pouvais rien faire, mais malgré tout, je restais un minimum conscient. On m'avait transporté sur un brancard après m'avoir fait ce qui ressemblait à un massage cardiaque, et je compris rapidement que j'étais dans une ambulance. Merde, un cyclone venait de détruire la moitié de la ville et tout ce que je faisais était de faire un arrêt cardiaque ? C'était quand même vachement ironique.

Mon pire cauchemar était en train de se produire, et j'en étais pleinement conscient. J'étais en train de mourir. Je ne l'avais jamais révélé à personne, mais mourir me terrifiait. C'était surtout son aspect définitif, comme un point de non-retour, qui me hantait. Il me restait tant de choses à faire, à vivre. Tant de moments que je devais passer avec Hannah, avec mes soeurs, avec ma fille. Et pourtant, mon esprit restait là, témoin du départ de mon souffle de vie. Je m'étais toujours demandé, avec une sorte de fascination glauque, ce que cela faisait de mourir. Et maintenant, j'avais les réponses. Non, ce n'était pas spécialement douloureux, dans le sens où je n'étais pas en train de penser à la souffrance que je ressentais mais au fait que j'étais effectivement en train de crever comme un rat. Oui, on savait qu'on était en train de mourir. C'est une lourde torpeur qui s'empare doucement de tout votre corps, comme si vous alliez bientôt vous endormir. Sauf que vous savez pertinemment que vous ne vous réveillerez jamais. Mais malgré ce portrait si doux que je dépeins, mourir est affolant. Ça prend de court, généralement. On ne s'y attend pas. Alors même si toute votre vie vous vous êtes dit que vous êtes en paix par rapport à la mort, qu'il faut bien partir un jour, vous ne pouvez pas vous empêcher de vous sentir désemparé. C'est une chose effrayante car c'est inconnu : et c'était exactement ce sentiment qui me parcourait. J'étais là, devant ce gouffre immense dans lequel une entité mystique allait bientôt me pousser. Et puis, soudainement mon coeur se serra un peu plus fort. Ce fut comme un vide en moi. Quelque chose avait changé. Mon coeur ne battait plus, pour la première fois en vingt ans. Mes yeux s'ouvrir finalement, mais je ne vis qu'une lumière blanche indistincte. Je cherchai de l'air, vainement, et la torpeur m'envahit tout entier.

Et puis, alors que je crus que ma fin était arrivée, mes yeux se rouvrirent. Doucement, et difficilement, mais ils s'ouvrirent quand même. Une lumière blanche m'assaillit, et je crus pendant un bref instant que j'étais mort. Peu à peu, mes yeux s'habituèrent et je finis par discerner quelques éléments. J'étais allongé sur un lit et il y avait en face de moi une télévision qui fonctionnait à volume bas. J'étais à l'hôpital, vu l'odeur. Merde. Mes souvenirs me revinrent peu à peu. Le cyclone... L'arrêt cardiaque, le vertige qui m'avait pris... J'avais cru mourir. Je tentai alors de tourner ma tête à droite, mais cela me fit trop mal. Ma tête tambourinait encore. Il y avait Hannah près de moi, elle aussi allongée sur son lit d'hôpital. Elle me disait des phrases que je n'entendais pas. « Hannah... Le bébé...? » demandai-je d'une voix faible. C'était lui, le plus important.
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Sujet: Re: REZ-DE-CHAUSSÉE : HANNAH ET BELLAMY.   |  Mer 18 Nov - 14:47
Non ce n'était pas possible d'avoir autant de malchance comme cela. Depuis qu'on était ensemble avec Bellamy on enchaînait les galères comme si la vie de nous voulais pas ensemble. Et pourtant on s'aimait car avec tout ce qu'on avait pu vivre depuis 7 mois et demi on avait toujours su se relever et à chaque fois je l'aimais davantage. Je me serais jamais douté qu'il puisse être possible d'aimer un homme autant, avec lui j’apprenais à vivre du moins j’apprenais à revivre depuis la mort de mes parents trois ans plus tôt. Bellamy ne soupçonne pas une seconde combien sa présence dans ma vie m'est indispensable et combien je suis amoureuse de lui.Un pompier c'était très vite occuper de moi, mon état l'avait de suite alerté. La vie de mon fils était en danger ainsi que la mienne. Mon petit copain ne m'avait pas lâché la main une seule seconde, il avait tenté par tous les moyens de trouver les mots pour me calmer car cette situation nous dépasser l'un comme l'autre complètement. Puis alors qu'on se trouvait dehors prés à nous conduire à l’hôpital, Bellamy eut une perte de connaissance. La panique, la peur et l'angoisse m'avaient totalement emparé je ne pouvais pas perdre mon fils et l'amour de ma vie ce soir était pas possible je n'étais définitivement pas prête à perdre encore quelqu'un que j'aimais. Bellamy avait beaucoup de mal à garder les yeux ouvert à pouvoir parler correctement et pourtant je comprenais qu'il voulait qu'on s'occuper de moi en premier, malgré la souffrance qu'il devait ressentir il pense d'abord à mon bien-être et personne n'avait pris soin de moi comme cela auparavant. Les pompiers présents c'était très vite réuni autour de lui pour lui faire les premiers gestes, il était en arrêt cardiaque son cœur n'avait pas supporter le choc et cela semblait vraiment très grave. Au bout de quelque seconde nous étions l'un comme l'autre dans une ambulance séparément. 
Dans l'ambulance j'avais vite perdu conscience, la situation m'avait complètement dépassé et j'avais l'impression d'avoir tout perdu. Quand finalement j'ouvris les yeux de nouveau, j'étais dans une chambre d’hôpital brancher un peu de partout. Je regardais autour de moi, la chambre était plongée dans la pénombre .Je balayais la pièce du regard, ma jambe était suspendue et plâtré mon bras était mis en écharpe , j'avais un énorme bandage autour de la tête mon regard se porta directement sur la machine à côté de la mienne celle où on entendait les battements du cœur de mon bébé. Quelque seconde plus tard mon meilleur ami Jason entra dans la chambre, j'étais heureuse de le savoir en vie. Il m'expliquait comme il pouvait ce qu'il était arrivé " Jason j'ai absolument besoin de voir Bellamy je m'en fiche de savoir que je peux pas me lever je veux le voir et maintenant " lui dit je en pleure, j'étais incapable de rester allonger ici alors que l'homme que j'aimais était seul je ne sais où. La panique m'avais complémentent fait perdre le contrôle et le médecin était vite arrivée prêt de moi car le bébé allait assez mal.
Vingt quatre heures plus tard. 
Jason avait réussi à me faire changer de chambre et me retrouver dans celle de Bellamy quand le médecin avait jugé que j'était hors de danger. Il était toujours inconscient, les médecins ne savaient pas quand il allait se réveiller et quelle conséquence cela allait pouvoir provoquer. On était seul dans cette chambre, le soleil se levait doucement " Bellamy ne me laisse pas je t'en supplie par toi j'ai encore besoin de toi et puis Charlotte aussi tu ne peux pas la laisser toute seul elle va avoir besoin de son papa et puis je veux faire ma vie avec toi alors ouvre-moi te joli yeux " dit je en tendant la main pour attraper la sienne , le voir ainsi était une torture je regrettais les moments où on c'était autant déchirer c'était une perte de temps. Ses yeux se rouvrirent, doucement et avec beaucoup de mal " Bel " dit je doucement en me redressant, je n'avais pas le droit de trop bouger mais cela m'était égal. Bellamy me demandait d'une voix faible comment allait le bébé. Ce n'était pas possible, il venait de subir un arrêt cardiaque et la première chose qu'il me demandait c'était comment allait mon fils. Cet homme m'étonnait de jour en jour " Il va bien c'est un petit battant " lui dit je en serrant doucement sa main, j'avais besoin de le sentir de savoir que je ne rêvais pas " J'ai cru t'avoir perdu mon amour ... Bel je n'ai jamais eut aussi peur de toute ma vie " murmurais-je doucement, je ne voulais pas m'effondrer alors qu'il venait à peine d'ouvrir les yeux. J'étais tellement soulagé de savoir que les deux hommes de ma vie étaient sain et saufs.
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Sujet: Re: REZ-DE-CHAUSSÉE : HANNAH ET BELLAMY.   |  Lun 7 Déc - 19:43

C'était quand même étrange, de frôler la mort de si près. Je n'en n'avais pas vraiment conscience, en réalité. Je me souvenais très bien de m'être évanoui, d'avoir été évacué et d'avoir été pendant longtemps de cet entre-deux mystérieux, suspendu sur un fil au dessus de l'abîme mortel. Un mauvais pas pouvait me faire basculer du côté des macabés. Oui, je me souvenais parfaitement tout cela ; mais ces souvenirs me paraissaient affreusement lointain. Cela me faisait la même impression qu'après un rêve dont vous peinez à discerner le côté réel et le côté imaginaire. Cette expérience avait un goût de faux. Et pourtant, les tuyaux branchés à mon avant-bras et les bruits réguliers des machines à côté de moi me rappelaient la dure réalité. Oui, j'avais été très près de la mort, pour la deuxième fois de ma vie. Cette sensation ne m'était donc pas inconnue. Et pourtant, j'avais oublié à quel point elle était angoissante. Je n'y avais pas vraiment pensé sur le moment, étant donné que j'avais été plus occupé à essayer de survivre, mais la mort avait un visage réellement effrayant. Je l'avais regardé droit dans les yeux à deux reprises. Plonger son regard dans les orbites absolument vides de la Faucheuse et y voir le néant le plus totale, l'absence complète de pensée, d'existence. Voilà ce qui était terrifiant. Contempler le vide vertigineux sous vos pieds, celui dans lequel vous vous apprêtiez à plonger. Finalement, ce n'était pas mon tour aujourd'hui, mais je n'étais pas passé loin. La Mort aimait vous jouer des tours, vous faire de petites farces. Mais après l'avoir vu une fois en face, on ne désire qu'y échapper le plus longtemps possible.

Je me réveillais doucement. Ma tête me cognait affreusement et j'avais l'impression que mon coeur battait furieusement dans ma poitrine ; pourtant, j'étais bien en vie et cette sensation était délectable. La mort, c'était aussi l'absence de toute sensation. Souffrir me faisait ressentir chaque parcelle de mon corps. C'était plaisant de sentir sa condition incarnée de cette puissante manière. Finalement, j'aimais la vie. J'entendais Hannah à mes côtés. Elle me parlait, mais je n'entendais que des bribes de phrases. " Bel... j'ai encore besoin de... Charlotte aussi tu ne... va avoir besoin de son papa et puis je... ouvre-moi te joli yeux " Réunissant quelques forces, je parvins à ouvrir les yeux. La luminosité de la pièce m'aveuglait, après avoir passé si longtemps dans les ténèbres. D'une voix éraillée, je lui demandais des nouvelles du bébé. Si mes souvenirs étaient exactes, ce dernier avait été en danger. " Il va bien c'est un petit battant " murmura-t-elle d'une voix faible. Je la sentais très émue. J'étais, pour ma part, très heureux de savoir que l'enfant allait bien. C'était dingue ; ce bébé n'était même pas le mien, et pourtant, je m'en inquiétais comme si ça l'était. " J'ai cru t'avoir perdu mon amour ... Bel je n'ai jamais eut aussi peur de toute ma vie " Sa voix tremblait. Je la voyais désormais, mes yeux s'étant habitués à la luminosité. Je lui pris la main et la serrais dans la mienne. « Il en faut plus pour m'achever ! ».

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REZ-DE-CHAUSSÉE : HANNAH ET BELLAMY.

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